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Les tendres plaintes de Yôko Ogawa

11 octobre 2014

tendres plaintesTitre : Les tendres plaintes

Auteur : Yôko Ogawa

Traduit du japonais par Rose-Marie Makino-Fayolle et Yukari Kometani

Éditeur : Actes sud

Date de parution : 2010

241 pages en poche

 

 

 

Certains critiques ont parlé de la petite musique de Modiano.

 

Moi, j’aime la petite musique de Yôko Ogawa (celle des mots bien sûr, mais je pourrais aussi bien parler de celle du clavecin…). J’ai l’impression de répéter la même chose à chaque fois que je parle de cette auteure parce que la sérénité qui se dégage de ses mots est toujours la même. Et pourtant, nulle paix pour l’héroïne Ruriko, meurtrie, seule et malheureuse… Il n’y a pas d’éclat de voix chez Yoko Ogawa, pas de tragédie, juste la vie qui se déroule avec douceur. Mais une vie en marge. Pas la vie bruyante des cités. Plutôt celle des fous et des sages.

Je n’ai pourtant pas autant accroché à ce roman qu’aux autres. Et oui ! Ca devait arriver un jour ! Même si le personnage du chien Dona est très présent, il m’a manqué un éléphant ou autre animal décalé, il m’a manqué aussi ce petit côté insolite que j’aimais tant.

Attention, je ne dis pas que nous sommes ancrés les deux pieds dans la terre ferme avec ce roman. La relation entre les deux facteurs de clavecin, n’est pas banale, mais les sentiments éprouvés par Ruriko m’ont semblé trop ordinaires…

 

J’exagère évidemment, j’ai aimé la compagnie des Tendres plaintes, mais sans plus.

Et maintenant, écoutez, c’est beau comme les mots de Yôko Ogawa :

 

 

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21 commentaires
  1. Centrino permalink

    Merci Karole.

    Son dernier opus paru – Petits oiseaux – recueille aussi des avis mitigés. Mais je vais le lire quand même, tout comme je lis tout ce qu’elle écrit 😉

    Bon week-end 🙂

    • J’étais sûre, Centrino, que tu laisserais un commentaire sur ce billet !!! 😉

      • Centrino permalink

        Tu as raison… Je suis tellement prévisible ; )

  2. C’est vrai qu’elle a une voix particulière Yoko Ogawa. Je n’ai pas lu ce roman cependant.

  3. Ah oui ça devait arriver !
    La normalité de la narratrice est d’autant plus forte que le duo qu’elle fréquente est vraiment insolite. Je l’ai préféré à La marche de Mina d’ailleurs, qui me paraissait encore plus ordinaire.

    Magnifique morceau !

    • Quoi ? tu le connais ? tu l’as lu et ne m’en avais pas parlé ? tu as tout à fait raison sur l’opposition des personnages…

      • La Marche de Mina ? Ben oui je l’ai lu^^ et on en a même parlé ! Dure semaine, non ? 😉

      • Bah non pas la marche de Mina, celui-ci !!!!

      • Ah ! Oui je l’ai lu. Mais je ne voyais pas quoi dire dessus.

  4. Ce n’est pas mon préféré de Yoko Ogawa, mais j’aime bien la retrouver en général… sauf Le petit joueur d’échecs que je n’ai même pas terminé.

  5. Si j’ai bien compris , moi qui ne connais pas cette auteure , je ne commencerai pas par celui-la

  6. Une auteure que je n’ai jamais lu mais dont j’ai déjà beaucoup entendu parler.

  7. Rien lu depuis « le musée du silence », faudrait peut-être que je m’y remette. J’avais aimé l’atmosphère du roman…moins sa lenteur…

  8. sous les galets permalink

    Je vais commencer par un autre titre alors…

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