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Enon de Paul Harding

14 septembre 2014

enonTitre : Enon

Auteur : Paul Harding

Traduit de l’américain par Pierre Demarty

Éditeur : Le Cherche midi

Date de parution : août 2014

287 pages

 

 

 

 

 

Un homme perd sa fille unique de 13 ans, renversée par une voiture alors qu’elle rentrait de la plage à bicyclette.

 

Comme j’ai eu du mal à le lire ce roman ! Non pas à cause du sujet, plutôt à cause de la façon dont l’auteur en parle. Je me suis ennuyée, ennuyée, et même endormie à plusieurs reprises. Je n’ai pas réussi à m’intéresser à la chute de cet homme, qui, évidemment, ne se remet pas de la mort subite de sa fille. J’ai eu l’impression que l’auteur se répétait et tournait en rond. J’aurais aimé que le roman décolle, aille vers autre chose plutôt que de nous proposer une vision très terre à terre d’un homme abattu et emmêlé dans ses souvenirs. Et pourtant, il y avait de bonnes choses, mais l’étincelle n’a pas jailli…

Cependant, ma vision du roman est peut-être aussi celle d’une femme fatiguée de ses journées et qui ne pouvait donc pas savourer un texte que l’éditeur qualifie de « palpitant, vibrant d’émotion, mais aussi d’humour et d’espoir. »

 

Ce n’est pas ce roman-là que je voulais acheter lorsque je suis allée à la librairie, mais son premier roman, Les foudroyés (que je n’ai pas trouvé). Je ne m’avoue pas vaincue, je le trouverai et le lirai… un jour…

 

C’est le premier livre de la rentrée littéraire que je découvre. J’espère que je serai plus captivée par les autres…

 

« J’avais toujours été angoissé, mal à l’aise, bouillonnant. Mais Kate avait insufflé de la joie dans mon existence. Je l’aimais totalement, et tant que je l’aimais, le monde était amour. Depuis qu’elle n’était plus là, le monde ne ressemblait plus qu’à un champ de ruines et aux cendre fumantes d’un rêve monstrueux. » (p 261)

 

Petit message personnel à l’attention d’Ameni : je ne t’enverrai pas ce titre, j’en trouverai un autre pour le remplacer…

 

 

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12 commentaires
  1. Je l’avais repéré parmi les chroniques de lecteurs. Ton avis tempère mon intérêt. Comme je sais qu’il est à la bibliothèque, je vais attendre un peu.

  2. keisha41 permalink

    Les foudroyés, c’est excellent (et en poche, patience!) J’ai repéré Enon à la bibli.
    Mais figure to i qu’au festival America j’ai entendu Harding dans deux débats!

  3. L’écriture de Paul Harding est très particulière. Personnellement j’aime beaucoup mais je me garderais bien de recommander cet auteur à qui que ce soit.

  4. Bizarre oui, je comprends très bien ce que tu as pu ressentir…

  5. Je viens de terminer « Réparer les vivants » donc je crois que je vais arrêter quelques temps les lectures sur la mort d’un enfant 🙂 Et il faut dire que tu ne tentes pas trop avec cette note 🙂

  6. Oui j’ai adoré aussi « Réparer les vivants », et justement, je pense que ce roman là n’aurait pas tenu la comparaison 😉

  7. grosse déception pour moi aussi ; je crois bien que je t’avais citée dans mon billet !

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