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Canada de Richard Ford

3 décembre 2013

canada

Titre : Canada

Auteur : Richard Ford

Traductrice : Josée Kamoun

Éditeur : L’Olivier, 2013

476 pages

 

 

 

 

Vous voyez le petit cœur à droite de la couverture ? Il veut dire que mon bibliothécaire préféré a énormément aimé ce roman et le recommande vivement. Alors, bien sûr, comme nous avons souvent les mêmes goûts littéraires (presque), je l’ai emprunté les yeux fermés.

Et puis, j’en ai commencé la lecture…

J’ai immédiatement trouvé l’écriture très (trop) classique. C’est un texte écrit à la première personne. Le narrateur raconte ce qui est arrivé à sa famille lorsqu’il avait quinze ans. Et on démarre sur un descriptif très « sage » (je ne trouve pas d’autre mot ») sur son père, puis sur sa mère, puis sur la famille… On entre dans les moindres détails, et l’ennui a commencé à pointer le bout de son nez. D’autant plus que l’écriture n’a aucun relief, aucune phrase exceptionnelle, rien qui ne fasse chavirer mon cœur. J’ai eu l’impression de lire un roman du XIXème siècle sans le talent des auteurs de cette époque…

J’ai quand même avancé, rapidement, optant pour une lecture en diagonale en me disant que peut-être, une fois arrivé au Canada, j’arriverai à m’intéresser au parcours de ce jeune homme. Je suis allée sur les blogs, lire ce qu’on disait du livre. J’y ai trouvé de tout, de l’ennui total à l’engouement démesuré… en passant par des personnes qui s’étaient ennuyées jusqu’à la moitié du roman et qui ensuite, avaient adhéré à l’histoire.

Et moi ? et moi ? … bah rien ! je n’ai pas réussi à aimer ce roman, je suis restée de marbre, jamais concernée, jamais émue. Mon cœur serait-il de pierre ? Comment ai-je pu passer à côté d’un roman qui a eu le prix Femina étranger (bon, ça, ce n’est pas une référence…) mais surtout… que mon (vous notez ce déterminant possessif ?) bibliothécaire a adoré !!!

 

Il faut dire que je suis dans une mauvaise passe, tous les livres que je prends en ce moment, me tombent des mains… J’ouvre, je lis quelques lignes, quelques chapitres, je referme, j’en prends un autre, je lis quelques chapitres, je referme… Que c’est agaçant ! Il est temps que ça cesse !

Ce roman s’inscrit dans le challenge de Sophie Hérisson, et j’atteins le 2% de la rentrée littéraire… challenge 1%

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25 commentaires
  1. Aïe la panne de lecture c’est douloureux et irritant…

  2. Plus les avis passent, moins ce roman me tente…

  3. Christine permalink

    Il faut lire Sauf les fleurs, de Nicolas Clément, un premier roman, sensible, une écriture très poétique, ramassée, condensée.
    Chez Buchet-Chastel
    Bien amicalemebt

  4. Centrino permalink

    Peut-être tenter le dernier Ogawa sortie chez Babel : le recueil de nouvelles ‘La mer’?

    • Comment ? Ogawa vient de sortir un nouveau recueil de nouvelles et je ne le savais pas ? Heureusement que tu es là, Centrino !!! 😉

      • Centrino permalink

        Pas nouveau non; mais sorti en poche ^^

  5. Je n’ai pas accroché non plus et espère lire un de ses précédents romans (Indépendance)

    • Ah tu l’as lu ? Ca me rassure que tu n’aies pas accroché… je me sens moins seule…

      • Centrino permalink

        Sache qu’avec tous les abonnés à ton Blog, tu n’es jamais vraiment seule ^^

  6. Les avis sont très nuancés sur ce roman. Et moi aussi, plus le temps passe, plus mon envie de le lire s’émousse…

    • Mais peut-être aimerais-tu… et ton avis m’importerait beaucoup !

    • Centrino permalink

      Vous expérimentez toi et Krole ce que les bouddhistes appellent l’impermanence des phénomènes ; en gros tout change constamment ; et donc l’envie de lire reviendra ^^; patience donc…

  7. Essaye avec un autre roman de lui, on n’sait jamais !

  8. clara permalink

    Après 200 pages, j’ai arrêté puis en lisant le billet de Cuné, je l’ai repris. Mon avis est très partagé sur ce livre aussi ( billet à venir)

  9. Ah, les pannes de lecture……

    Cela étant, je n’ai,pas pu finir ce livre qui au bout de 150 pages m’a littéralement achevée. Un auteur vers lequel je ne reviendrai plus.

  10. ce que tu décris m’arrive souvent… je trouve que les blogs sont d’un grand secours .. et puis parfois il faut laisser le monde des livres et retrouver la vie , je me demande parfois si je ne lis pas trop , j’empile les livres différents et je ne les laisse pas assez murir en moi.
    Le monde des blogs pour le coup contribue à ce phénomène , car autant de possibilités m’amènent à zapper d’un livre à l’autre.
    et puis parfois une vraie joie , par exemple « Sauver Mozart » !!
    voilà à propos de ce roman qui ne me tente pas du tout .
    Luocine

  11. Moi non plus, je n’ai pas vraiment apprécié ce roman et pourtant je suis Richard Ford depuis longtemps. Il faut lire au moins le premier volume de sa trilogie « un week-end dans le Michigan ». Là, on fait la connaissance de Frank Bascombe et on peut le suivre dans les deux autres volumes.

  12. Ah ! cela me rassure… Promis j’essaierai à nouveau de le lire avec celui que tu m’indiques !

Trackbacks & Pingbacks

  1. Richard Ford, Canada | Lettres exprès

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