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Balancé dans les cordes de Jérémie Guez

29 juin 2013

Titre : Balancé dans les cordes

Auteur : Jérémie Guez

Éditeur : La Tengo éditions

Date de parution : 2012

Nombre de pages : 191 pages

La lecture, c’est génial ! Ca nous fait voyager dans tous les pays, tous les genres littéraires, à travers tous les styles d’écriture, à travers les siècles… et on peut apprécier autant un texte plein de poésie qui évoque la vie d’un peintre qu’un texte plus âpre qui évoque la réalité des cités… on peut autant se laisser transporter par un sonnet de Ronsard que par un polar bien noir… on voyage, on oublie notre réalité, notre présent, pour accompagner des personnages qu’on aurait jamais connu dans notre petit monde étriqué… la lecture, c’est… un moyen de transport fabuleux (et pas dangereux) !

Tout ça pour dire que ce roman-là m’a emmenée dans le monde noir des cités, de la boxe, de la violence, de la vengeance, sans que je ne résiste une seule seconde.

Cet auteur, dont j’avais apprécié Paris, la nuit, m’a éblouie par sa grande maîtrise de l’intrigue. Cet auteur sait raconter des histoires, il sait créer une ambiance, il a l’art de ferrer son lecteur dès la première page et de le conduire dans des chemins sombres, des voies sans issue. Un voyage sans retour. La langue est crue, reflet du monde des cités qu’elle décrit si justement. Et on se dit : « putain, j’ai de la chance d’être née au bon endroit ! ».

Le héros, surdoué de la boxe, pactise un jour avec le diable, et sa descente aux enfers va commencer… et pourtant, grâce à la boxe, il aurait pu s’en sortir… mais voilà, on ne choisit pas toujours son chemin. Un événement fâcheux peut parfois vous faire bifurquer. Tony était un type bien, un type droit…

« Tu m’étonnes que les mecs qui n’ont connu que ça comme environnement soient inaptes à la vie en société.Ça ne fonctionne nulle part comme chez moi. Un modèle unique au monde, auquel on finit par s’attacher. C’est ça qu’ils ne peuvent pas comprendre. Comment on peut être fier de cette merde ? Parce que c’est là d’où l’on vient, bordel. Ces tours sont à nous. »

Ce roman fait partie d’un triptyque sur Paris. J’attends le troisième opus avec impatience. Merci Guillaume !!! Tu sais quoi ? C’est moi qui te le prêterai le roman suivant de Jérémie Guez !

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3 commentaires
  1. belle introduction de billet dis moi ! j’ai le souvenir des premières pages, sur le ring, j’étais avec le mec, tension maximale dans mes bras, dans mes mains tenant le bouquin…ok pour le prêt du troisième roman prévu à l’automne prochain !

  2. Bonjour, pas encore lu mais il a été récompensé par le prix « Polar SNCF ». Je n’ai lu que des bonnes choses sur ce roman. Bonne journée.

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