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Le roman policier et moi…

16 avril 2013

J’ai essayé de lire Le chuchoteur de Donato Carrisi, j’ai abandonné à la centième page… Affligée. J’ai trouvé ça tellement mal écrit que je n’ai pas eu le courage de poursuivre.

Quelques semaines plus tard, j’ai lu Total Khéops de Jean-Claude Izzo. Je suis allée au bout parce que j’aime cet auteur depuis que j’ai découvert Le soleil des mourants (très très bien !). J’ai apprécié certains passages, dont celui que je cite plus bas, mais je n’ai pas été passionnée par l’intrigue.

Je viens de finir Le loup dans la bergerie de Gunnar Staalesen, j’ai aimé l’humour, le cynisme, le personnage du détective privé mais bon… je l’ai lu rapidement, avec l’envie de connaître le fin mot de l’histoire, mais sans réel plaisir. J’avoue cependant que, cette fois, le style ne m’a pas rebuté.

Il y a quelques années j’ai lu le fameux premier tome de Millenium et je n’ai pas voulu lire les autres…

J’ai détesté La princesse des glaces de Camilla Lackberg, à cause du style, là encore…

Cela voudrait-il dire que ce genre littéraire ne me convient vraiment pas ? Ou alors n’ai-je pas lu les bons polars ? Les intrigues policières m’ennuient-elles ? C’est possible. Très souvent, je me lasse des divers rebondissements, des fausses pistes, j’ai l’impression que tous les romans policiers fonctionnent de la même façon.

Existe-t-il de bons auteurs de romans policiers qui soignent le style ? qui ont un style ? bref… qui savent écrire !

 

« Le temps est une chose essentielle dans la vie d’une femme. Il est réel, pour elles. Relatif pour les hommes. Elles m’avaient donné, oui, beaucoup. Et moi, que leur avais-je offert ? De la tendresse. Du plaisir. Du bonheur immédiat. Je n’étais pas mauvais dans ces domaines. Mais après ? C’est dans l’après de l’amour que, chez moi, tout se déglinguait. Que je ne donnais plus. Que je ne savais plus recevoir. Après l’amour, je repassais de l’autre côté de ma frontière. Dans ce territoire où j’ai mes règles, mes lois, mes codes. Des idées fixes à la con. Où je me perds. Où je perdais celles qui s’y aventuraient. »

(Total Khéops de Jean-Claude Izzo)

              total-kheops

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One Comment
  1. Je t’avoue que moi non plus je n’aime pas les polars et les policiers ! Mais j’en ai essayé moins que toi pour dire ça, honte à moi 😉

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