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La marche de Mina de Yôko Ogawa

19 mars 2013

 

marche de minaTitre : La marche de Mina

Auteur : Yôko Ogawa

Traducteur : Rose-Marie Makino

Éditeur : Actes sud

Date de parution : janvier 2008 (France) 2006 (Japon)

 

 

 

 

Début de la quatrième de couverture : Après le décès de son père, alors que sa mère part suivre une formation professionnelle, la petite Tomoko, douze ans, va passer un an chez son oncle et sa tante…

 

Encore un roman de Yoko Ogawa qui m’a séduite (mais pas totalement transportée). Le lecteur, comme la narratrice, baigne dans un univers doux et paisible où chaque sensation a de l’importance, où la tendresse côtoie la douceur mais où quelques secrets apportent à l’ensemble un (trop léger à mon goût) sentiment d’étrangeté.

Ce que j’aime chez cette auteure, c’est que nous n’avons pas toutes les réponses à nos interrogations, qu’elle suggère plutôt qu’elle explique, qu’elle privilégie l’atmosphère à l’intrigue.

Ce roman est un livre de souvenirs, une plongée dans le passé, dans le Japon des années 70, et c’est aussi un roman d’initiation, ce moment où deux jeunes filles vont s’éveiller à l’amour, vont sortir de leur cocon.

C’est la première fois que je lis un texte « long » de Yoko Ogawa et si son écriture m’a charmée, j’y ai trouvé aussi quelques longueurs… et j’ai regretté qu’il n’y ait pas plus d’étrange… comme dans ses nouvelles.

Je crois qu’il va falloir que je lise Cristallisation secrète. Mais avant… je viens d’acheter son dernier roman Le petit joueur d’échecs… (pas pu résister)

« Mina prenait la boîte dans sa main, en appréciait la petite taille, et après s’être divertie de la sensation rugueuse du grattoir, du bruit des allumettes à l’intérieur et de la jolie petite goutte formée par le produit inflammable, elle recueillait le récit dissimulé dans la scène de l’étiquette. Personne, même celui qui l’avait dessinée, parmi tous ceux innombrables qui frottaient des allumettes, ne réalisait ce qu’elle renfermait. Que derrière la flamme tremblotante pleuraient des enfants capturés par un éléphant sur une bascule. »

 

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2 commentaires
  1. Voici qui me rassure. Effectivement, j’ai lu ce livre pour découvrir cette auteure dont on me disait le plus grand bien et je suis ressortie de ma lecture plutôt… tiède. A vous lire, je me dis que j’aurais sans doute été mieux avisée de commencer par un autre titre. Je vais assurément donner une second chance à Yoko Ogawa. Merci !

    • J’ai beaucoup aimé Le petit joueur d’échecs ou encore Cristallisation secrète ou encore Le musée du silence… Il y en a plein d’autres à lire qui sont bien mieux que celui-ci, oui il faut lui donner une seconde chance ! Merci pour votre passage !

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