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Les oranges ne sont pas les seuls fruits de Jeanette Winterson

11 juillet 2012

Editions de l’Olivier, 2012

 

 

 

 

Et voilà la version romancée du titre dont je parle dans l’article précédent. Ce livre a été publié en 1985 en Grande-Bretagne.

J’ai, d’emblée, été séduite par le style de l’auteure, enlevé, plein d’humour. Malheureusement, le roman ne continue pas sur cette lancée. Le décalage entre la vie dramatique de la narratrice et le ton utilisé me semblait intéressant. Mais Jeanette Winterson ne parvient pas à garder ce ton jusqu’au bout. D’autant plus qu’elle incorpore à son texte des contes, des légendes arthuriennes, pour illustrer son propos, mais cela crée une distance qui rend plus complexe la lecture. Et j’avoue que je me suis ennuyée un peu à la lecture de certains passages.

Je n’aurais peut-être pas dû lire les deux dans la foulée, ou tout au moins, peut-être pas dans ce sens-là. Entre l’autobiographie et le roman, il n’y a pas grande différence dans l’histoire… Et s’il fallait en choisir un sur les deux, je vous conseille plutôt Pourquoi être heureux quand on peut être normal qui apporte une réflexion, une analyse sur les événements bien plus intéressantes et surtout qui explique le goût de l’auteur pour la littérature.

 

Livre lu sans déplaisir et dont j’ai apprécié surtout la première moitié.

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